09h02 - La médium angevine, surnommée Amandine Roy, était jugée à Paris avec neuf autres prévenus pour avoir cyberharcelé Brigitte Macron, cible d’une infox présentant l’épouse du président français comme une femme transgenre. La décision doit être rendue début 2026.
07h40 - Des peines de 3 à 12 mois de prison avec sursis et des amendes ont été requises mardi par le ministère public devant le tribunal correctionnel de Paris contre les 10 prévenus. La décision sera rendue le 5 janvier 2026.
22h12 - Des peines de prison de 3 à 12 mois avec sursis et des amendes allant jusqu'à 8 000 euros ont été requises à Paris, mardi, à l'encontre des dix cyberharceleurs présumés de Brigitte Macron. La première dame était la cible d'une infox mondiale la présentant comme une femme transgenre. Les explications de Rudy Reichstadt, directeur de Conspiracy Watch et Emmanuelle Anizon, Grand reporter à L'Obs.
20h38 - Au procès des dix personnes accusées d’avoir cyberharcelé Brigitte Macron et colporté des rumeurs de transidentité, des peines allant de trois à douze mois de prison avec sursis ont été requises.
19h49 - Dix internautes sont jugés depuis lundi, à Paris, notamment accusés d'avoir propagé une rumeur transphobe sur l'épouse du président de la République.
19h29 - Le procureur a requis la peine la plus lourde à l'encontre d'Aurélien Poirson-Atlan, alias Zoé Sagan, désigné comme l'un des "instigateurs" de la fausse information présentant l'épouse d'Emmanuel Macron comme une femme transgenre.
18h59 - Ces internautes sont notamment accusées d'avoir propagé une rumeur transphobe sur l'épouse du président de la République. Les peines requises vont jusqu'à 12 mois de prison avec sursis.
18h55 - Au second jour du procès pour cyberharcèlement de Brigitte Macron, mardi, sa fille Tiphaine Auzière a dénoncé la dégradation des "conditions de santé" de sa mère. Elle est, depuis 2021, la cible d’une rumeur affirmant qu’elle serait une femme transgenre. Des peines de prison de 3 à 12 mois avec sursis ont été requises contre les 10 harceleurs.
18h24 - La rédaction de «Libération» récapitule les principales actualités de la journée de ce mardi.
18h14 - Au second jour du procès de dix personnes accusées du harcèlement en ligne de l'épouse du président de la République, notamment en propageant une rumeur transphobe, des peines de 3 à 12 mois de prison avec sursis ont été requises contre neuf des prévenus.
17h58 - Au second jour du procès de dix personnes accusées du harcèlement en ligne de l'épouse du président de la République, notamment en propageant une rumeur transphobe, une des filles de la plaignante a été entendue.
17h40 - Ce mardi à la barre, la fille de Brigitte Macron, Tiphaine Auzière, a décrit la façon dont la vie de sa mère avait changé depuis la multiplication des rumeurs affirmant que l’épouse d’Emmanuel Macron serait une femme transgenre.
17h38 - Au second jour du procès de dix personnes accusées du harcèlement en ligne de l'épouse du président de la République, notamment en propageant une rumeur transphobe, Tiphaine Auzière a été entendue à la demande de l'avocat de sa mère.
17h01 - La fille cadette de l'épouse d'Emmanuel Macron a témoigné, mardi après-midi, du "préjudice" subi par sa mère, visée par de nombreux messages haineux sur les réseaux sociaux depuis 2021. Les avocats de la défense ont déploré que la plaignante ne se soit pas elle-même présentée.
16h36 - Au deuxième jour d’audience ce mardi 28 octobre au matin, les figures les plus médiatiques de l’affaire, «Zoé Sagan» et Bernard Schöller, ont longuement été entendues par la cour dans la matinée. La fille de Brigitte Macron, elle, s’exprime cet après-midi.
16h13 - Au deuxième jour du procès de dix personnes accusées d’avoir cyberharcelé Brigitte Macron, ce mardi 28 octobre, Tiphaine Auzière, la plus jeune fille de la première dame, a dénoncé une « dégradation des conditions de santé » de sa mère.
15h56 - Au deuxième jour d’audience ce mardi 28 octobre au matin, les figures les plus médiatiques de l’affaire, «Zoé Sagan» et Bernard Schöller, ont longuement été entendues par la cour dans la matinée. La fille de Brigitte Macron, elle, s’exprime cet après-midi.
15h53 - La déposition de l’avocate de 41 ans vient contredire la défense des prévenus, qui s’étaient attachés jusqu’à présent à minimiser la portée des messages qu’ils écrivaient au sujet de la première dame.
15h53 - La déposition de l’avocate de 41 ans vient contredire la défense des prévenus, qui s’étaient attachés jusqu’à présent à minimiser la portée des messages qu’ils écrivaient au sujet de la première dame.
15h30 - Au second jour du procès des cyberharceleurs présumés de l'épouse du président de la République, sa fille Tiphaine Auzière a été entendue mardi après-midi, à la demande de l'avocat de sa mère.
15h30 - Au second jour du procès de dix personnes accusées du harcèlement en ligne de l'épouse du président de la République, notamment en propageant une rumeur transphobe, Tiphaine Auzière est entendue à la demande de l'avocat de sa mère.
13h08 - Entendu longuement mardi matin par le tribunal correctionnel de Paris, le prévenu a affirmé que ses messages sur le réseau social X évoquant la prétendue transidentité de Brigitte Macron étaient le fruit d'une expérience littéraire.
12h45 - Au deuxième jour du procès des cyberharceleurs présumés de l'épouse du président de la République, la fille de celle-ci sera entendue mardi après-midi, à la demande de l'avocat de sa mère.
11h36 - Dix personnes sont jugées devant le tribunal correctionnel de Paris pour cyberharcèlement à l'encontre de l'épouse du président français, Brigitte Macron, cible d'une infox qui a fait le tour de la planète, affirmant qu'elle serait une femme transgenre. Récit d'Alexandra Quarini
11h11 - Après avoir entendu un élu de Saône-et-Loire et l'un des principaux prévenus de l'affaire, le publicitaire Aurélien Poirson-Atlan, le tribunal de Paris va faire face au témoignage de Tiphaine Auzière, fille de Brigitte Macron qui est la cible d'une infox mondiale sur sa transexualité présumée.
10h11 - Au deuxième jour du procès des cyberharceleurs présumés de l'épouse du président de la République, la fille de celle-ci sera entendue mardi après-midi, à la demande de l'avocat de sa mère.
09h41 - Au deuxième jour du procès des cyberharceleurs présumés de l'épouse du président de la République, la fille de celle-ci sera entendue, mardi après-midi, à la demande de l'avocat de sa mère.
09h03 - Huit hommes et deux femmes sont jugés à Paris, depuis lundi, pour avoir relayé sur les réseaux sociaux la rumeur selon laquelle l'épouse du président de la République était une femme transgenre et une pédocriminelle.
07h26 - Dix personnes sont jugées ces lundi 27 et mardi 28 octobre pour des «propos malveillants» visant l’épouse du Président, mêlant théories du complot et spéculations transphobes sur son identité de genre.
21h18 - Dix personnes comparaissent jusqu’à mardi devant le tribunal correctionnel de Paris pour avoir relayé de fausses informations affirmant que Brigitte Macron est une femme transgenre. Les prévenus minimisent l’impact de leurs publications transphobes, revendiquant l’humour et la liberté d’expression.
20h57 - Dix personnes sont jugées jusqu’à demain, mardi 28 octobre, pour des faits de cyberharcèlement visant Brigitte Macron. Ils sont soupçonnés d’avoir partagé une infox ciblant la première dame, selon laquelle elle serait une femme transgenre. Ce lundi, lors de la première journée d’audience, des prévenus ont plaidé la « liberté d’expression » ou encore « l’humour » tout en minimisant les impacts de cette rumeur sur la Première dame.
17h50 - Dix internautes comparaissent lundi 27 octobre pour avoir relayé une rumeur transphobe visant Brigitte Macron. Née dans les cercles complotistes d’extrême droite en 2017, cette infox, que le couple présidentiel tente d’endiguer depuis 2021, continue de circuler en ligne et au-delà des frontières.
17h49 - Lundi 27 octobre 2025, dix personnes comparaissent devant le tribunal correctionnel de Paris pour avoir relayé une rumeur transphobe visant Brigitte Macron.
17h35 - Enseignant, publicitaire ou encore journaliste… 10 personnes âgées entre 41 et 60 ans sont jugées ce lundi pour cyberharcèlement contre la première dame Brigitte Macron. Elle est la cible d’une infox virale selon laquelle elle serait une femme transgenre
17h31 - Huit personnes sont jugées à Paris pour avoir relayé la rumeur infondée selon laquelle l'épouse du chef de l'Etat est une femme transgenre. Parmi elles, plusieurs figures connues de la complosphère. Franceinfo brosse le portrait de trois d'entre eux.
16h56 - Le procès de dix personnes jugées pour cyberharcèlement à l’encontre de Brigitte Macron, s’est ouvert lundi 27 octobre, devant le tribunal correctionnel de Paris. La femme du chef de l’État, absente aujourd’hui, est la cible d’une infox mondiale selon laquelle elle serait une femme transgenre.
14h48 - Johan Bodin est en direct du Tribunal judiciaire de Paris.
11h10 - PORTRAIT. Le proces pour cyberharcelement intente par Brigitte Macron s'ouvre ce lundi a Paris. Parmi les prevenus, un nom : celui d'Aurelien Poirson-Atlan, alias >.
10h24 - Il s'agit de la dernière affaire en date déclenchée par une fake news transphobe propagée depuis des années à l'encontre de la première dame par des internautes en France et à l'étranger.
08h45 - Dix personnes sont jugées à partir de lundi devant le tribunal correctionnel de Paris pour cyberharcèlement à l'encontre de Brigitte Macron, cible d'une infox virale selon laquelle elle serait une femme transgenre.
07h27 - Le tribunal correctionnel de Paris doit juger lundi et mardi dix personnes accusées d’avoir relayé plusieurs fausses informations sexistes en ligne à l’encontre de Brigitte Macron.
07h26 - Dix personnes, dont le publicitaire Aurélien Poirson-Atlan et la "médium" Delphine J., comparaissent dès lundi devant le tribunal de Paris pour cyberharcèlement contre Brigitte Macron, prise pour cible d'une rumeur sexiste et transphobe, née en ligne et devenue virale jusqu'aux États-Unis.
06h02 - Les prévenus ont notamment relayé sur les réseaux sociaux la fausse information selon laquelle Brigitte Macron est une femme transgenre.
17h54 - Agés de 41 à 60 ans, les mis en cause sont accusés d’avoir déverser des propos malveillants sur le «genre» et la «sexualité» de la première dame, selon le parquet de Paris, assimilant sa différence d’âge avec son mari à de la «pédophilie».