20h06 - En ce dernier jour de procès, mercredi, l'ex-président de la République s'est exprimé une ultime fois, ému et en colère. La décision sera rendue le 30 novembre, une date qu'il va "attendre" pour savoir s’il sera contraint de "retourner", comme il le craint, derrière les barreaux.
19h56 - Les quatre avocats de l’ancien président ont plaidé sa relaxe mercredi 27 mai devant la cour d’appel de Paris. À l’issue de cette dernière journée d’audience, Nicolas Sarkozy, la voix tremblante, a une nouvelle fois défendu son innocence, laissant apparaître son angoisse à l’idée de, peut-être, devoir retourner en prison.
19h41 - "Je ne demande qu'une chose : être traité comme n'importe qui, être jugé pour ce que j'ai fait, pas ce que je suis", a déclaré mercredi Nicolas Sarkozy en clôture du procès en appel qui rejuge le financement libyen présumé de sa campagne présidentielle victorieuse de 2007. Ses avocats ont plaidé sa relaxe dans ce dossier. La décision sera rendue le 30 novembre.
19h10 - Ces trois dernières années, les blockbusters ont davantage confié leurs rôles principaux à des hommes prénommés « Chris » ou même à des animaux doués de parole, qu’à des femmes âgées de plus de 60 ans, selon une étude britannique publiée le 25 mai 2026. Un âgisme persistant, mêlé à un sexisme structurel, continue de rendre les femmes âgées presque invisibles à l’écran.
18h33 - « Chaque matin, chaque soir, jusqu’à votre décision, je me demanderai si je vais retourner en prison », a déclaré l’ancien président au terme de son procès en appel. L’arrêt sera rendu le 30 novembre.
18h09 - Le procès en appel sur les soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle en 2007 s'est achevé mercredi, avec les plaidoiries de ses quatre avocats qui ont plaidé la relaxe. Puis l'ancien président de la République a prononcé ses derniers mots devant la cour.
18h02 - En conclusion d’un procès en appel où chaque partie aura campé sur ses positions, la défense de l’ancien président a répété sa thèse, mercredi 27 mai : «pas un centime» d’argent libyen n’a atterri dans sa campagne présidentielle de 2007.
18h00 - Les avocats de l’ancien président ont martelé, ce mercredi 27 mai, dans leurs plaidoiries, que le supposé financement libyen de sa campagne présidentielle victorieuse de 2007 « n’existe pas ». L’arrêt de la cour d’appel sera rendu le 30 novembre.
17h57 - La dernière journée d’audience du procès en appel du financement libyen présumé de la campagne présidentielle de 2007 de Nicolas Sarkozy a été entièrement consacrée à la défense de l’ex-chef de l’État, contre lequel 7 ans de prison ont été requis. La décision sera connue à l’automne.
17h36 - Les avocats de l’ancien président ont dénoncé « le brouillard de l’accusation », invoquant un « doute abyssal » pour réclamer la relaxe de Nicolas Sarkozy. La décision sera rendue dans six mois.
13h49 - En conclusion d’un procès en appel où chaque partie aura campé sur ses positions, la défense de l’ancien président a répété sa thèse, mercredi 27 mai : «pas un centime» d’argent libyen n’a atterri dans sa campagne présidentielle de 2007.
10h29 - La défense de Nicolas Sarkozy a fustigé mercredi, en ouverture de la dernière journée du procès libyen en appel consacrée aux plaidoiries des avocats de l'ex-chef de l'État, le "roman grotesque" des accusations prétendant que la campagne présidentielle 2007 de l'ancien président aurait été en partie financée par la Libye de Mouammar Kadhafi.
06h00 - Le procès en appel sur les soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 s'achève mercredi avec les plaidoiries de ses avocats.
20h00 - « M. Sarkozy a sacrifié celui qui l’a fidèlement servi durant quinze ans », a déploré le conseil de l’ancien préfet, au procès en appel de l’affaire libyenne. Les quatre avocats de l’ex-chef de l’État plaideront mercredi.
19h25 - L'avocat de Claude Guéant a réclamé mardi la relaxe de son client dans le procès en appel sur les soupçons de financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. Mais il a aussi décoché des flèches empoisonnées à l'encontre de l'ancien président, qui a mis en cause la probité de celui qui fut son bras droit.
18h09 - Selon Me Philippe Bouchez El Ghozi, l’ancien président, soupçonné d’avoir financé sa campagne électorale de 2007 avec des fonds libyens, a profité de l’absence, pour raisons de santé, de son ancien bras droit pour le mettre en cause.
17h03 - Dans sa plaidoirie, ce mardi 26 mai, l’avocat de l’ex-secrétaire général de l’Élysée a attaqué la « décision de Nicolas Sarkozy de mettre en cause la probité » de son ancien bras droit, afin de se défendre durant le procès en appel de l’affaire dite du financement libyen de sa campagne victorieuse de 2007.
15h56 - Dans sa plaidoirie, Philippe Bouchez El Ghozi est revenu sur l'attitude de Nicolas Sarkozy lors de ce procès en appel, qui a mis en cause la probité de son client, Claude Guéant, absent pour raisons de santé.
15h52 - Au procès en appel des soupçons de financement libyen de la campagne de 2007, l'avocat de Claude Guéant a vivement dénoncé mardi « la cruauté » et « le cynisme » de la défense de Nicolas Sarkozy. La défense de l'ex-secrétaire général de l'Élysée accuse l'ancien président de vouloir faire porter la responsabilité des fonds libyens à son ex-bras droit, absent pour raisons de santé.
15h12 - Selon Me Philippe Bouchez El Ghozi, l’ancien président, soupçonné d’avoir financé sa campagne électorale de 2007 avec des fonds libyens, a profité de l’absence, pour raisons de santé, de son ancien bras droit pour le mettre en cause.
18h27 - Le parquet général a réclamé mercredi une peine tout aussi sévère qu'en première instance à l'encontre de l'ancien président de la République, condamné à cinq ans de prison ferme en septembre dernier.