23h33 - Est-on face à une nouvelle affaire d'espionnage ? Un an de prison a été requis ce lundi 23 février contre le commandant du pétrolier arraisonné au large de la Bretagne en septembre dernier. Il comparaissait aujourd'hui devant le tribunal correctionnel de Brest. L'enquête a également révélé la présence de deux employés d'une société de sécurité privée russe à bord du navire.
19h11 - Représenté par son avocat parisien, le capitaine chinois du Boracay, ce pétrolier géant, soupçonné de faire partie de la flotte fantôme russe, arraisonné en septembre 2026 au large d’Ouessant (Finistère), était jugé par le tribunal de Brest, ce lundi 23 février 2026, pour avoir refusé l’inspection de son navire par la marine française. Il risque un mandat d’arrêt international, un an de prison et 150 000 € d’amende.
17h39 - Le parquet de Brest a requis lundi la peine maximale d'un an de prison et 150 000 euros d'amende pour refus d'obtempérer à l'encontre du commandant chinois du Boracay, un pétrolier de la flotte fantôme russe arraisonné par la France en septembre au large de la Bretagne. La décision sera rendue le 30 mars.
15h48 - Deux ressortissants russes travaillant pour une société de sécurité privée se trouvaient à bord d'un pétrolier saisi par la France en septembre. Le navire était soupçonné de faire partie de la flotte fantôme du Kremlin, transportant du pétrole et du gaz russes en violation de sanctions occidentales.
06h36 - Le «Boracay» avait été arraisonné en septembre au large de la Bretagne, pour son implication supposée dans les survols de drones ayant perturbé le trafic aérien danois. Mais la justice française pourrait être incompétente.