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Le 18 janvier 2026 à 18h30

Affaire des viols de Mazan : l’Inspection générale de la justice estime que Dominique Pelicot aurait pu être interpellé bien plus tôt

10h31 - Il y a eu des failles dans l’exploitation de l’ADN de Dominique Pelicot, prélevé en 2010 et identifié dans une affaire de viol, a reconnu l’Inspection générale de la justice dans un rapport publié lundi 19 janvier. Celle-ci dénonce notamment la non-exploitation de ces données pendant 12 ans alors que des investigations étaient en cours.

18h18 - Dans un rapport dont la teneur a été révélée ce dimanche 18 janvier par Franceinfo, l’IGJ ne conclut pas «avec certitude» à un dysfonctionnement de la justice mais pointe l’existence d’une pièce jamais examinée par les magistrats dans une affaire datant de 2010.

11h47 - Selon un rapport de l'Inspection générale de la Justice (IGJ), l'affaire des viols de Mazan aurait pu être évitée si une empreinte ADN avait été prise en compte.

06h15 - Pendant près de dix ans, Gisèle Pelicot a été droguée puis livrée inconsciente à des dizaines d’inconnus par son époux. Cette retentissante affaire, dite des viols de Mazan, aurait pourtant pu ne jamais avoir lieu si une pièce cruciale avait été examinée par les magistrats. Mais l'Inspection générale de la justice dit pourtant ne pas pouvoir conclure "avec certitude" à un dysfonctionnement.

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