13h12 - Jeudi 16 avril, le siège d’Engie a été perquisitionné dans le cadre d’une information judiciaire visant Rachida Dati et GDF Suez, a confirmé le parquet national financier à « Ouest-France ». L’ancienne ministre de la Culture est soupçonnée d’avoir été rémunérée par le fournisseur d’énergie, alors qu’elle était élue au Parlement européen.
12h54 - Les locaux d'Engie ont été perquisitionnés par des enquêteurs jeudi dans le cadre de la procédure visant Rachida Dati.
12h50 - L’opération a été menée dans le cadre de l’information judiciaire qui vise l’ancienne ministre, confirme ce vendredi 17 avril le Parquet national financier. Elle est soupçonnée d’avoir perçu 299 000 euros d’honoraires de GDF Suez lorsqu’elle était eurodéputée.
12h50 - L’opération a été menée dans le cadre de l’information judiciaire qui vise l’ancienne ministre, confirme ce vendredi 17 avril le Parquet national financier. Elle est soupçonnée d’avoir perçu 299 000 euros d’honoraires de GDF Suez lorsqu’elle était eurodéputée.
11h00 - Selon les informations de "Complément d'enquête", les policiers se sont rendus jeudi dans les locaux de l'entreprise, devenue Engie. L'ancienne ministre de la Culture est soupçonnée d'avoir été rémunérée par GDF Suez, par l'intermédiaire d'un cabinet d'avocats, en 2010 et 2011, pour défendre le secteur gazier au Parlement européen.