22h45 - Alors qu'elle donnait le coup d'envoi des festivités de la Coupe du monde 2026 à Mexico ce jeudi 11 juin, Shakira a provoqué une immense vague de perplexité chez les téléspectateurs.
20h55 - Suivez en direct le match de groupe entre le Mexique et l'Afrique du Sud qui se jouera ce jeudi 11 juin 2026 à 21h00. Le match se jouera à l'Estadio Azteca, à Mexico City, au Mexique. Accès au score en direct
20h36 - À quelques jours de leur entrée en lice à la Coupe du monde 2026, les joueurs de l’équipe de France ont pris leurs quartiers dans un hôtel cinq étoiles de Boston. Dans une vidéo partagée sur les réseaux sociaux, les Bleus dévoilent l’intérieur de leurs chambres personnalisées, entre prestations haut de gamme, cadeaux de bienvenue et confort pensé pour la compétition.
19h54 - Coup d'envoi à 21h au stade Azteca de Mexico. Mexique : Rangel - Reyes, César Montes (c), Johan Vasquez, Gallardo - Fidalgo, Erik Lira, Gutiérrez - Alvarado, Raúl Jiménez, Quiñones. Afrique du Sud : Williams (c) - Mudau, Mbokazi, Sibisi, Okon, Modiba - Mokoena, Sithole, Adams - Rayners, Foster.
19h29 - Combien d'équipes participent ? Où se déroule la compétition ? Qui sont les favoris ? Si la Coupe du monde 2026 vous semble encore floue, voici le guide indispensable pour suivre le Mondial sans jamais vous sentir perdu.
19h20 - Drôle de timing. À quarante-huit heures de son entrée dans la compétition face à l'Écosse, Haïti a été contraint de revoir sa copie. En cause : son maillot de Coupe du monde, jugé trop politique par la FIFA. Une histoire révélée par The Athletic. Ce qui pose problème ? Une illustration. On y voit des combattants de l'indépendance brandissant le drapeau national. Un visuel chargé d'histoire, mais que l'instance mondiale a préféré écarter, estimant qu'il pouvait passer pour un message politique. Or, le règlement de la FIFA est clair sur ce point : pas de revendication de ce genre sur les tenues. La fédération haïtienne, elle, n'a pas franchement apprécié. Elle dénonce une "mauvaise interprétation" pure et simple. Car l'image en question ne sortait pas de nulle part : elle renvoyait à la bataille de Vertières, ce moment charnière de la révolution haïtienne qui a débouché sur l'indépendance du pays. Difficile, vu sous cet angle, d'y lire autre chose qu'un hommage au passé. Reste que face à l'instance, la marge de manœuvre était mince. L'équipementier Saeta a fini par s'exécuter et accepter de modifier le design. Tout en tenant à préciser que celui-ci n'avait jamais eu d'autre but que de célébrer "la fierté, la résilience et l'esprit du peuple haïtien". Une mise au point qui sonne presque comme une défense. Pour les Grenadiers, c'est en tout cas un contretemps dont ils se seraient bien passés à l'orée d'un tournoi qu'ils n'avaient plus disputé depuis une éternité. La tête, désormais, doit être au terrain. L'Écosse les attend.
19h04 - Toronto, vendredi 12 juin à 21h00 — le verdict tombera au BMO Field pour ce choc du Groupe B entre le Canada, pays hôte, et la Bosnie-Herzégovine, qui dispute là seulement la deuxième Coupe du Monde de son histoire. Première journée de poules, première pression pour une sélection canadienne qui évolue devant son propre public dans une compétition qu'elle co-organise avec les États-Unis et le Mexique. Le coup de théâtre de ce Groupe B, c'est bien l'arrivée surprise des Bosniaques, arrachée de haute lutte lors des barrages de mars : éliminant le Pays de Galles aux tirs au but, puis envoyant l'Italie — rien que ça — dans les cordes au terme d'une séance fatidique à Cancun. De quoi rendre le camp canadien prudent, même si les Rouges restent favoris et ont, eux, atteint le dernier carré de la Copa America 2024. Jonathan David (Juventus, 39 buts en 76 sélections) mène l'attaque avec Larin et Buchanan, tandis qu'Alphonso Davies (Bayern Munich, capitaine) orchestre tout depuis son couloir gauche. Quelques absences à signaler côté Canada : Kamal Miller (blessé), Adekugbe (blessé depuis la Gold Cup), Hoilett et Flores ne font pas partie du voyage. Face à eux, la Bosnie s'appuie sur le légendaire Edin Dzeko (Schalke, 73 buts en 148 sélections — un monument) associé à Demirovic (Stuttgart) pour animer une attaque qui peut clairement faire mal. Première confrontation entre les deux nations dans l'histoire, et une chose est sûre : le public torontois poussera, et fort. La composition probable du Canada : Crepeau - Johnston, De Fougerolles, Cornelius, Laryea - Buchanan, Eustaquio, Koné, Millar - J. David, Larin.Absents : Miller, Hoilett (choix), Adekugbe, Flores (blessés).Incertains : Bombito, Davies (reprise, convoqués). La composition probable de la Bosnie : Vasilj - Dedic, Katic, Muharemovic, Kolasinac - Bajraktarevic, Gigovic, Tahirovic, Memic - Demirovic, Dzeko.Absents : Gazibegovic, Gojak, Hajradinovic, Saric (réservistes).
19h02 - Dans la nuit de jeudi à vendredi, plus précisément à 04h00 du matin, heure française, l'Estadio Akron de Guadalajara, au Mexique, ouvre ses portes pour un duel du Groupe A entre la Corée du Sud et la Tchéquie. En voilà une affiche qui promet, entre deux nations au profil radicalement différent mais aux ambitions similaires : décrocher les trois points dès la première journée. C'est acté : la Corée du Sud dispute sa 11ème Coupe du Monde d'affilée, une régularité qui force le respect, même si la sortie prématurée au Qatar en huitièmes de finale a laissé des traces. Son Si-ne (pardon, Son Heung-min, 144 sélections, 56 buts — l'icône absolue de ce groupe) sera bien là, tout comme Kang-in Lee (PSG) et Kim Min-jae (Bayern Munich), pour porter les espoirs d'un peuple de football. Les résultats de mars inquiètent un peu, avec deux défaites consécutives contre la Côte d'Ivoire (0-4) et l'Autriche (1-0), avant un regain de forme encourageant fin mai : victoire écrasante contre Trinité-et-Tobago (5-0) et succès étriqué face au Salvador (1-0). En face, les dés sont jetés pour une Tchéquie qui a arraché sa qualification aux barrages, non sans trembler — deux victoires aux tirs au but, contre l'Irlande puis le Danemark, pour un ticket qui avait failli ne jamais venir. Seulement la deuxième participation tchèque depuis l'indépendance (la première remontait à 2006), et Patrick Schick (25 buts en 52 sélections, meilleur buteur de l'Euro 2021) en chef de file offensif. Dans un groupe A déjà agité par le match d'ouverture Mexique-Afrique du Sud, les deux équipes savent qu'un faux pas dès cette nuit pourrait peser très lourd sur la suite. La composition probable de la Corée du Sud : Kim Seung-gyu - Lee Han-beom, Kim Min-jae, Lee Tae-seok (ou Castrop) - Seol Young-woo, Hwang In-beom, Lee Jae-sung, Lee Kang-in - Son Heung-min, Cho Gue-sung, Hwang Hee-chan. La composition probable de la République Tchèque : Stanek - Holes, Hranac, Krejci - Coufal, Soucek, Provod, Sulc, Jurasek - Schick, Hlozek (ou Kuchta).
19h00 - Seize ans après le remake de Johannesburg, les dés sont jetés : c'est à l'Estadio Azteca de Mexico City, l'un des temples du football mondial, que s'ouvrira officiellement la Coupe du Monde 2026 pour le Groupe A. Jeudi 11 juin à 21h00 (heure française), le Mexique accueille l'Afrique du Sud dans ce qui constitue la première rencontre des Tricolor dans cette compétition coorganisée avec les États-Unis et le Canada. La rencontre sera diffusée en clair sur M6 et M6+, ainsi que sur beIN Sports 1 pour les abonnés. Sur le papier, l'affiche penche clairement d'un côté. Pays hôte, le Mexique aborde ce Mondial avec une pression et une ambition décuplées — la déroute du Qatar (première élimination dès la phase de poules depuis 1994) a laissé des traces, et Javier Aguirre a depuis rebâti un groupe solide, couronné en Gold Cup et en Ligue des Nations CONCACAF en 2025. Les amicaux de préparation ont confirmé la montée en puissance : victoires convaincantes face au Ghana (2-0), à l'Australie (1-0) et surtout à la Serbie (5-1) la semaine dernière, avec des cadres comme Edson Alvarez (98 sélections), Raul Jimenez (45 buts en 124 sélections) et Santiago Gimenez en pleine confiance. En face, les Bafana Bafana arrivent dans une tout autre dynamique — nul contre le Panama (1-1), défaite (1-2), puis ce 0-0 sans saveur contre le Nicaragua fin mai. Leur qualification, certes méritée (1ers du groupe de qualification devant le Nigeria), ne cache pas des lacunes défensives réelles face à un adversaire de cette trempe. Le vestiaire en parle déjà : pour l'Afrique du Sud, simplement tenir le choc dans ce chaudron aztèque serait presque un exploit. La composition probable du Mexique : Rangel - Sanchez, Montes, Vasquez, Gallardo - Pineda, Alvarez, Fidalgo - Vega, Jiménez, Quinones. La composition probable de l'Afrique du Sud : Williams - Mudau, Sibisi, Ndamane, Modiba - Sithole, Mokoena - Appollis, Zwane, Mofokeng - Foster.
18h20 - Tandis que l'Égypte s'apprête à disputer le Mondial 2026 dans le Groupe G, le football du pays charrie une histoire qui mérite le détour. Celle d'un club au nom flamboyant : Pyramids FC. Quand on évoque l'Égypte, on pense aux pyramides bien avant de penser au ballon rond. Et pourtant. Un riche investisseur saoudien a eu l'idée, voilà huit ans, de marier les deux. Le résultat ? Un club pas tout à fait comme les autres. À l'origine, il s'agissait d'Al Assiouty Sport, modeste formation provinciale. Jusqu'à ce rachat qui va tout bouleverser. Le nouveau propriétaire transfère le club au Caire, change son nom, son logo, ses couleurs. Et même — détail savoureux — sa date de naissance officielle. Du club d'origine, il ne subsiste presque rien. Les supporters ont trouvé la formule qui claque : une « momification inversée ». L'image est délicieuse dans un pays expert en conservation des morts. Sauf qu'ici, au lieu de préserver le passé, on l'a méthodiquement effacé. Coup de théâtre identitaire, donc. Le club a habilement surfé sur l'imaginaire national, mariant patrimoine millénaire et ambitions modernes. Une stratégie marketing... ou plutôt une réinvention totale. Cette anecdote en dit long sur le football égyptien d'aujourd'hui, traversé par l'argent du Golfe et les rêves de grandeur. Le même football qui envoie cet été ses Pharaons défier le gratin mondial. Reste une question qui dérange : peut-on réécrire l'ADN d'un club à coups de millions ? Le débat, lui, n'est pas près de s'éteindre. En voilà une histoire qui va faire jaser. Dans un Groupe G déjà relevé, l'Égypte ne débarque pas seulement avec ses joueurs. Elle apporte aussi ses récits, aussi fascinants qu'inattendus.
17h50 - L'un n'était pas né quand l'autre disputait déjà des rencontres professionnelles. À l'heure où le Mondial 2026 lance ses hostilités, un détail statistique en dit long sur la diversité de cette édition à 48 équipes. Gilberto Mora, 17 ans. Craig Gordon, 43 ans. Entre le prodige mexicain et le gardien écossais, vingt-six années d'écart — soit l'équivalent d'une génération entière. Personne ne s'y attendait vraiment, mais c'est bien ce duo improbable qui incarne les extrêmes du tournoi. D'un côté, un adolescent à peine sorti de l'enfance footballistique, propulsé dans le grand bain par son pays hôte. De l'autre, un vétéran qui pourrait être... son grand-père, ou presque. Quand Gordon faisait ses débuts chez les pros, Mora ne tenait pas encore debout. Le symbole est fort. Cette Coupe du monde, la première à réunir 48 sélections, bat tous les records de gigantisme : 1 248 joueurs convoqués, seize villes, trois pays. Dans cette marée humaine, les profils se télescopent et les trajectoires se croisent. Mora représente une promesse. Celle d'un football mexicain qui veut briller à domicile, porté par une jeunesse insolente. Gordon, lui, incarne la longévité, cette capacité rare à durer au sommet quand tant d'autres ont raccroché depuis longtemps. Les verra-t-on fouler le terrain en même temps ? Rien n'est moins sûr. Mais leur simple coprésence raconte quelque chose de l'universalité du ballon rond, ce sport où l'expérience et l'audace cohabitent sans se gêner. Le verdict est tombé : à 17 comme à 43 ans, on peut prétendre à la plus grande des scènes. En voilà une nouvelle qui rappelle que le football ne connaît ni date de péremption, ni âge minimum pour rêver grand.
16h50 - Championne d'Europe, portée par un gamin de génie et sûre de sa force collective : sur le papier, difficile de faire mieux que l'Espagne. La Roja débarque aux États-Unis avec une étiquette qui pèse lourd. Au cœur du projet, un nom : Lamine Yamal. Le prodige barcelonais, deuxième du dernier Ballon d'or, formera sur les ailes un duo redoutable avec Nico Williams. Du tiki-taka d'antan, l'Espagne a mué vers un football plus vertical, plus tranchant. Capable de garder le ballon, oui, mais aussi de punir en transition. De quoi donner des sueurs froides à n'importe quelle défense. Face à elle, l'Argentine avance avec le statut de tenante du titre. Mais pas sans inquiétudes. L'état physique de plusieurs cadres, à commencer par Messi, alimente les doutes à l'approche du coup d'envoi. La marche sera-t-elle trop haute pour une Albiceleste vieillissante ? Le débat est ouvert. Derrière ce duo, un peloton d'outsiders à l'histoire contrariée. Le Brésil, en quête d'une sixième étoile, n'a plus atteint une finale depuis 2002. L'Angleterre de Thomas Tuchel rêve, elle, de mettre fin à soixante ans de disette. Quant au Portugal de Ronaldo, il vise toujours ce premier sacre qui le fuit. Et la France dans tout ça ? Double championne du monde, finaliste en 2022, elle figure logiquement parmi les favorites — un statut qui n'a jamais garanti quoi que ce soit. Les forces en présence sont connues, la hiérarchie esquissée. Mais le football, lui, adore déjouer les pronostics. Les dés sont jetés. Le terrain tranchera.
09h00 - Les incidents en marge de la finale de la Ligue des champions ont poussé les municipalités à revoir leur dispositif de sécurité pour le Mondial 2026. Quand certaines préfèrent attendre un beau parcours des Bleus pour diffuser les matches, d’autres n’ont pas encore tranché. Certaines, comme Grenoble, ne mettront pas en place de fan-zone.
07h37 - Alors que la Coupe du monde en Amérique du Nord débute, les hymnes de l’évènement ont été dévoilés par les organisateurs. Mais au côté des chansons classiques comme « Dai dai » de Shakira figurent également des titres générés par l’intelligence artificielle. Des œuvres qui ont la cote auprès des internautes.
07h30 - Le Curaçao, plus petit pays jamais qualifié pour une Coupe du monde, continue d'épater la galerie. Entre bus scolaire décoré de feuilles de palmier et performances sur le terrain, "la vague bleue" incarne une fraîcheur rare dans le football mondial.
06h30 - Depuis ses débuts en 1930, la Coupe du monde a été influencée par la géopolitique et a vu les conflits internationaux s’inviter sur le terrain. Tour d’horizon des événements marquants.
06h05 - La Coupe du monde masculine de football, organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique, débute ce jeudi. Un rendez-vous festif placé en France sous surveillance renforcée, dans un contexte marqué par les récents heurts survenus après le sacre du PSG en Ligue des champions.