19h42 - Sept ans après les faits, les CRS jugés pour avoir matraqué des manifestants dans un Burger King en décembre 2018 ont soutenu ce mardi n'avoir fait que leur travail.
19h13 - Lors de cette deuxième journée d'audience, la stratégie de la défense s'est précisée. Aucun des huit CRS auditionnés n'a présenté d'excuses aux parties civiles.
11h22 - Le procès de neuf CRS pour des violences commises le 1er décembre 2018 s’est ouvert ce lundi 9 février au tribunal judiciaire de Paris. Les agents interrogés assurent avoir fait leur travail et ne pas avoir porté de «frappes pour blesser».
21h03 - Le procès de neuf CRS, jugés pour des violences commises à la fin d’une manifestation de Gilets jaunes, s’est ouvert lundi 9 février sans véritables excuses des premiers policiers entendus. Tous ont mis en avant le contexte d’une journée éprouvante où ils avaient subi une violence très forte de certains manifestants.
20h40 - Neuf CRS sont jugés depuis ce lundi 9 février à Paris, accusés d’avoir violenté des Gilets jaunes dans un Burger King en 2018. Lors de ce premier jour de procès, certains d’entre eux ont admis avoir manqué de « lucidité » le jour des faits.
20h40 - Les neuf CRS jugés pour avoir battu des manifestants en décembre 2018 lors de l’acte III des gilets jaunes comparaissent pendant trois jours. Certains disent avoir été abandonnés par leur hiérarchie.
20h22 - Face aux images diffusées lors de la première journée d'audience, les CRS ont tenté d'expliquer ce qui a pu guider leurs gestes. Au cours de l'enquête, tous avaient reconnu les faits qui leurs sont reprochés.
18h36 - Pour l'ouverture du procès de neuf CRS suspectés de violences volontaires contre des « gilets jaunes » dans un Burger King en 2018, plusieurs fonctionnaires de police ont estimé qu'ils n'auraient pas dû faire une journée aussi longue.
17h02 - Ce lundi s'ouvre à Paris le procès de neuf policiers, jugés pour des violences commises contre des manifestants réfugiés dans un Burger King, lors de l'acte 3 des "gilets jaunes". Les agents plaident une perte de discernement après une journée de violences d’une intensité exceptionnelle.
16h10 - Le procès de neuf CRS qui avaient matraqué des manifestants dans un Burger King non loin de l'Arc de Triomphe, pendant l'acte 3 des "gilets jaunes" en décembre 2018, s'est ouvert lundi devant le tribunal correctionnel de Paris.
10h06 - Ils doivent répondre, pendant trois jours, de violences volontaires avec plusieurs circonstances aggravantes, et encourent pour certains jusqu’à sept ans de prison et 100 000 euros d’amende.
09h14 - "On ne s'attendait pas à autant de violence", témoigne Manon, une manifestante qui s'était réfugiée dans le fast-food pour échapper aux gaz lacrymogènes. Neuf CRS comparaissent lundi devant le tribunal correctionnel de Paris pour violences volontaires.
08h00 - Neuf CRS comparaissent à partir de lundi devant le tribunal correctionnel de Paris pour avoir matraqué des manifestants dans un Burger King en décembre 2018, non loin de l’Arc de triomphe, un épisode érigé en symbole des violences policières pendant le mouvement des gilets jaunes.
06h00 - Ce lundi 9 février 2026 s’ouvre le procès de policiers qui, en décembre 2018, avaient frappé à coups de matraque des manifestants réfugiés dans un restaurant. « Ils ont usé de la violence comme un défouloir », affirme un avocat des parties civiles. Les CRS devraient, eux, évoquer le climat « insurrectionnel » qui régnait ce jour-là.
07h08 - Les images montrant des membres des forces de l'ordre frappant des manifestants dans un fast-food, le 1ᵉʳ décembre 2018, ont marqué les esprits. Leur procès s’ouvre lundi à Paris, plus de sept ans après, un "délai insatisfaisant", selon le ministère de la Justice.
19h50 - France Télévisions a eu accès à la vidéosurveillance du Burger King dans lequel des manifestants et un journaliste ont reçu des coups de matraque de la part de forces de l'ordre pendant l'acte 3 de la mobilisation des "gilets jaunes" en 2018, à Paris. Sept ans après, et alors que le procès de neuf CRS s'ouvre lundi, Manon témoigne de son traumatisme.