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Le 19 février 2026 à 08h30

Corée du Sud : l’ex-président Yoon Suk-yeol condamné à la prison à vie

12h01 - L'ancien président sud-coréen Yoon Suk-yeol a été reconnu coupable jeudi d'abus de pouvoir et ​d'avoir orchestré une insurrection par un tribunal qui l'a condamné à une peine de prison à perpétuité pour avoir tenté d'imposer la loi martiale dans le pays en décembre 2024.

11h27 - Un tribunal de Séoul a condamné l'ancien président sud-coréen Yoon Suk-yeol à la prison à vie après l'avoir reconnu coupable d'avoir mené une insurrection en déclenchant la loi martiale, en décembre 2024.

09h51 - Jugé coupable d’avoir mené une insurrection en 2024 suite à sa brève déclaration de la loi martiale, l’ancien dirigeant conservateur échappe à la peine capitale, qui avait été requise par le parquet.

09h40 - L'ancien chef d'Etat, au cœur de plusieurs autres procès, avait déclaré la loi martiale en décembre 2024 et envoyé l'armée au Parlement pour tenter de le museler.

09h40 - L'ancien chef d'Etat, au cœur de plusieurs autres procès, avait déclaré la loi martiale en décembre 2024 et envoyé l'armée au Parlement pour tenter de le museler.

08h40 - Jeudi 19 février, la justice sud-coréenne a condamné l’ex-président Yoon Suk Yeol à la prison à vie pour sa tentative d’insurrection en décembre 2024. Il avait alors déclaré la loi martiale et envoyé l’armée au Parlement pour le museler.

08h18 - Yoon Suk Yeol avait déclaré la loi martiale et ordonné à l'armée d'investir l'Assemblée nationale dans une allocution surprise le soir du 3 décembre 2024.

08h12 - Yoon Suk-yeol a été déclaré coupable et condamné à la prison à vie, jeudi 19 février, par le tribunal du district central de Séoul. L’ex-président sud-coréen était jugé pour avoir imposé la loi martiale et envoyé l’armée au Parlement en décembre 2024. Il est condamné à la prison à perpétuité.

05h47 - L'ancien président de la Corée du Sud Yoon Suk-yeol a été condamné, jeudi, à la prison à vie pour avoir mené une insurrection en déclarant la loi martiale le 3 décembre 2024 pour cause de "forces hostiles à l'État" tandis que l'armée se déployait pour boucler le Parlement et le réduire au silence.

Sources

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